Archives pour la catégorie Beaux objets

Les Très Riches Heures du Duc de Berry – Vox Vulgaris.

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Les Tres Riches Heures was painted by the Lumbourg brothers , Paul , Hermann and Jean . They came from Nijmegen in what is now the Netherlands but were generally referred to as Germans . Very little is known about them ; they are believed to have been born in the late 1370 or 1380 and were born into an artistic family , their father being a wood sculptor and their uncle being an artist working variously for the French Queen and for the Duc de Bourgogne . They seem to have followed in their uncle`s footsteps and by 1402 had entered into the service of the Duc de Bourgogne as artists . By 1408 they had entered the service of Jean , Duc de Berry , one of the most notable art lovers in France . They are known to have executed several other pieces of work apart from the Tres Riches Heures but most of these , with the major exception of the Tres Belles Heures , seem to have been lost . In around February 1416 all three Limbourg brothers died before the age of thirty , apparently killed by an epidemic .
The Tres Riches Heures is the classic example of a medieval book of hours . This was a collection of the text for each liturgical hour of the day . Calendars , prayers , psalms and masses for certain holy days were commonly included . The pictures in this video are from the calendar section of the Tres Riches Heures . The Limbourgs used a wide variety of colours obtained from minerals , plants or chemicals and mixed with either arabic or tragacinth gum to provide a binder for the paint . Amongst the more unusual colours they used were vert de flambe , a green obtained from crushed flowers mixed with massicot , and azur d`outreme , an ultramarine made from crushed Middle Eastern lapis-lazuli , used to paint the brilliant blues. The pictures was painted some time between 1412 and 1416 and is arguably the most beautiful part of the manuscript ; it is certainly the best known , being on of the great art treasures of France … Music – Vox Vulgaris – Saltarello 3.……….

Souffleurs de verre de Murano ou d’ailleurs…

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Verreries et meubles d’Émile Gallé

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Emile GALLÉ (1846-1904) Créateur, verrier et céramiste français. Né à Nancy, en France, en 1846, Emile Gallé est considéré comme le plus étonnant artiste verrier de son temps car il contribua grandement au développement de la verrerie d’art et du Style Art Nouveau. Après avoir voyagé à Paris, Londres ou Weimar et en ayant suivi une formation en art, botanique et chimie, il commença à produire des céramiques, des meubles et des bijoux. En 1873, il établit son propre atelier de verrerie et l’année suivante il reprit la manufacture de verre et céramique de son père à Nancy. Au cours de l’Exposition Internationale de Paris en 1878 il fut très inspiré par le travail du verre de quelques uns de ses contemporains. Plus tard, à l’Exposition Internationale de Paris en 1889, il présenta ses propres verres d’art, en particulier de nouveaux types de verre, tels que le camée gravé et la pâte de verre, ainsi que de nouvelles formes de vases en verre fabriqués avec d’extraordinaires nouvelles couleurs. En 1901, il devint fondateur et animateur de « L’Ecole de Nancy ».
Pendant les années 1890 dans la Cristallerie d’Emile Gallé », il créa de nombreuses nouvelles oeuvres en verre en employant une équipe d’artisans créateurs, qui travaillaient à partir de ses dessins et appliquaient sa signature sur les oeuvres terminées après son approbation. Au cours de ces années, il exposa aussi ses oeuvres Art Nouveau avec beaucoup de succès. Il remporta donc des prix internationaux, il reçut d’abondantes commissions ainsi que une grande reconnaissance populaire. Après sa mort en 1904, sa veuve continua à gérer la verrerie jusqu’au début de la guerre en 1914. Toutes les oeuvres en verres crées à cette époque sont gravées d’une étoile après sa signature. Les oeuvres en verre de Gallé, principalement fabriquées en deux ou trois couches de verre camée gravé à l’acide et représentant des paysages ou des fleurs, furent fabriqués jusqu’en 1935, lorsque la manufacture ferma ses portes.
Les oeuvres d’Emile Gallé ont eu une influence majeure sur le mouvement Art Nouveau. Le verre qu’il a créé était très élaboré: stratifié, émaillé, transparent, translucide, moulé ou gravé à l’acide. La Nature a inspiré ses dessin, il représenta des motifs plus tôt floraux, certains avec des feuillages ou des paysages ou d’aspect japonisant. Il a développé une technique spécifique de production de verre taillé, gravé, rehaussé de motifs émaillés, de couleurs lumineuses et de transparences du matériau.
Gallé fabriqua des vases et des lampes dans deux qualités de verre bien distinctes: ses « chef-d’oeuvres », sur les quelles il travaillait avec précision pendant des heures et ses verre d’art moins chers à la fabrication mais toujours de haute qualité, qui seront appelés plus tard les « Gallé industriels ». (Musique : Alphonse Hasselmans – Follets op.48)

Montgolfières au dessus du lac d’Orient dans l’Aube

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Les montgolfières…vues du sol

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L’association Cirrus a participé au meeting de montgolfières appelé Biennale de l’aérostation ou Mondial Air Ballon.
Ce rassemblement se deroule tous les deux ans sur l’ancienne base de Chambley (près de Metz) en Lorraine.

Autre train à vapeur : Namur-Arlon

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Le train à vapeur de notre enfance….

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L’Association Chemin Touristique Limousin Périgord CFTLP a remis en service la Locomotive à vapeur 141 TD 740. Cette locomotive, classée Monument Historique, fut construite en 1932. Préserver et remettre en état du matériel historique; créer un train touristique en le faisant circuler sur le réseau SNCF sur le Limousin et tout particulièrement sur la ligne Limoges-Ussel dont l’attrait touristique est indéniable.
notre locomotive a parcouru plus d’un million de kilomètres dont 60.000 kilomètres en tête de notre train touristique.
Site officiel de l’association Chemin Touristique Limousin Périgord.

 

L’habit de lumières

La montera et capote de paseoPantalon     

L’habit de lumières

Je ne suis pas un aficionado de tauromachie. Je n’aime pas la violence, la mort programmée ou non , pas davantage celle d’un animal ou d’un homme. Il y a pourtant des amateurs de combats de coqs, de chevaux (en Chine, au Siam), de chiens (en Angleterre au XIXè siècle, en Afghanistan), de vaches (les reines, en France), de poissons (au Japon).. Il y a aussi des combats entre les hommes à petite ou grande échelle mais aussi entre l’homme et l’animal et la corrida en l’exemple type. Quelques toreros sont morts dans l’arène mais pratiquement toujours, c’est le taureau la victime.

Depuis le XVIIIè siècle, 57 matadors sont morts dans l’arène ou des suites directes d’un combat ( dont 31 au XXè), 184 novilleros (jeunes toreros qui n’ont pas reçu l’alternative), 73 picadors, 149 bandilleros, 3 puntilleros (peon chargé d’achever le taureau à l’aide d’une puntilla), et 8 rejoneadores (cavalier combattant avec un rejón, un javelot de bois), pour combien de taureaux ?

Cependant on peut aimer l’arène pour sa beauté architecturale et les habits de lumières pour leur magnificence.

L’habit de lumières est la tenue des toreros et de leurs aides (peóns). On parle de «traje de luces», littéralement « habit de paillettes » devenu dans le langage courant « habit de lumières ».

Chaque torero dans sa tenue a une couleur dominante qui permet de le reconnaître immédiatement. Le même torero peut avoir plusieurs tenues pour la même corrida et donc une couleur dominante différente.

L’habit des matadors et des peóns :

Il est en soie, brodé de couleurs vives et a pris sa forme définitive en 1830 à l’instigation de Francisco Montes «Paquiro». Il comprend :

  • Une veste, la chaquetilla
  • Un gilet, le chaleco
  • Une culotte : la taleguilla, ressérée au-dessus des genoux par des cordons tressés, les machos, agrémentés de glands, les caireles.
  • Une chemise blanche à jabot, la camisa
  • Une cravate en soie de couleur vive, la pañoleta
  • Une large ceinture, la faja, en soie de même couleur que la pañoleta
  • Deux paires de bas superposés, les medias, la première en coton blanc, la seconde en soie de couleur rose
  • Des chaussures légères, les zapatillas
  • Une toque en astrakan, la montera,  fixée sur les cheveux par un chignon postiche, la coleta, au moyen d’une épingle, la castañeta.

L’ensemble pèse environ 10 kg mais s’il est beau, il n’est pas du tout fonctionnel. Le temps du paseo (promenade ou ouverture de la corrida menée par deux alguazils à cheval), l’habit de lumières est complété par une capote d’apparat, la capote de paseo, qui ensuite sera posée sur le faîte du mur séparant la contrepiste, du premier rang de gradins où le mozo de espada viendra la récupérer en fin de corrida.

Sur l’habit de lumière les broderies sont habituellement dorées, parfois noires, et sur celui des peons elles sont argentées, noires ou blanches.

L’habit des picadors :

Il se compose d’une chaquetilla similaire, d’une culotte de peau tannée de couleur jaune s’arrêtant à mi-mollet. La jambe droite, celle de la venue du taureau, est protégée par une cuissarde métallique, articulée au niveau du genou, la mona, ou la gregoriana, dissimulée sous la culotte, des guêtres en cuir et des bottes « blindées ». Le chapeau est en feutre de castor ou castoreño.

L’habit goyesque :

Pour les corridas « goyesques » : le costume est similaire à celui qui existait à l’époque de Goya : les paillettes sont absentes, la taleguilla est ample et non moulante. La montera est remplacée par un bicorne. Les cheveux longs sont retenus par une résille. La capote de paseo n’existe pas. Les toreros défilent en portant la capote normale sur leur épaule. La corrida goyesque la plus connue est celle de Ronda fin septembre. Arles en organise une, également, chaque année.

Les passes : il y a les passes de capote et les passes de muleta.

Les subalternes du torero dans la cuadrilla sont :

  • Les peóns (littéralement piétons ou valets de ferme) ou aides du matador ou bandilleros
  • Les picadors qui piquent avec le régatón.
  • Le mozo de espada, valet d’épée qui s’occupe de la gestion de la corrida et sert son torero.
  • L’apoderado, qui est le fondé de pouvoir
  • Le Président et ses assesseurs, chargé du déroulement et de l’ordre de la place.

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Les reliquaires d’ amour

Reliquaire d'amour

On les appelle reliquaires d’amour ou globes de mariées. Objets du 19è siècle, ils étaient le souvenir permanent du mariage. La jeune mariée posait sur une calotte en velours ou en soie sa parure en fleur d’oranger ou son imitation en fleurs artificielles, sa jarretière, la cravate blanche du marié, recouvert d’un globe en verre pour préserver de la poussiere, posé sur un socle en bois. Le globe contenait une abondante décoration : une colombe à son sommet, des guirlandes en laiton, de fruits, de feuilles, de petits miroirs.

– Le nombre de petits miroirs en losange correspondait au nombres d’enfants souhaités
– Le miroir central, souvent seule glace de la maison, représentait la fidélité : « le miroir ne trompe pas, il ne reflète que ce qu’il voit ».
– Les miroirs rectangulaires donnaient le nombre d’année entre la première rencontre et le mariage.
– La guirlande de raisin était le symbole de prospérité, les épis de blé de la fécondité, les feuilles de tilleul de la fidélité, les feuilles de lierre de l’attachement, les trèfles, les marguerites (« je t’aime, un peu, beaucoup… »).

Ces globes étaient le plus souvent commandés par la mère de la mariée avec son projet, à un horloger ou à un bijoutier.
La jeune mariée le déposait « pour toujours » dans la chambre nuptiale.
Au fil des ans on glissait sous le globe, des mèches de cheveux des enfants, des billets d’amour, les médailles militaires, les anciens carnets de bals, des menus d’anniversaires, et malheureusement des anges en porcelaine pour les enfants disparus.
Témoins de l’histoire des familles, ils ont pratiquement disparu aujourd’hui. I y a une vingtaine d’années on en fabriquait encore à Paris. On en trouve parfois chez les antiquaires où des amateurs nostalgiques viennent s’acheter une famille et son histoire.
Mme Lucie Godin avait réuni dans une maison de la Gande Brière, une magnifique collection personnelle de reliquaires d’amour, d’ensembles de mariage, de quenouilles de mariage, d’arbres d’amour (pour les marins, avec un oiseau empaillé pour chaque voyage), à Saint Joachim (Grande Brière); elle en assurait la visite et avait fait éditer une petite brochure, très documentée avec de superbes photographies.
Ces globes de mariées resteront des témoignages d’amour, des raccourcis de vie, où se mêlent les souvenirs des couples et l’histoire des familles.