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Archives pour la catégorie Films
Anniversaire de la sortie du film « Jeux interdits » en 1952…
Publié 9 mai 2012 dans Films 1 CommentaireGandhi s’apprête à partir pour la Marche du Sel qui, parmi d’autres événements, a finalement mené les britaniques à se retirer des Indes. Dans cette scène, les regards de Gandhi sont fascinants : il regarde une dernière fois en arrière puis, lorsqu’il se retourne, sa détermination et sa concentration deviennent absolues et c’est seulement là qu’il commence sa marche… Une légendaire interprétation de Gandhi par Ben Kingsley dans l’épopée réalisée par Richard Attenborough.
Le Point.fr – Publié le 25/02/2012 à 01:46 – Modifié le 25/02/2012 à 09:18
César 2012 : « The Artist » triomphe
Le favori de la compétition obtient six récompenses… Mais Omar Sy vole à Jean Dujardin le titre de meilleur acteur.
Le Point.fr
The Artist, film muet et en noir et blanc de Michel Hazanavicius, a largement dominé la 37e édition des Césars du cinéma français en remportant six récompenses, dont celle du meilleur film. Le prix du meilleur acteur a cependant échappé au favori Jean Dujardin pour revenir à Omar Sy dans Intouchables. L’exercice de l’État de Pierre Schoeller reçoit trois prix, dont celui du meilleur scénario original.
Bande annonce de The Artist
Voici l’ensemble du palmarès :
Meilleur film : The Artist de Michel Hazanavicius. Notre article : « Et le silence fut ! »
Meilleur réalisateur : Michel Hazanavicius pour The Artist.
Meilleure actrice : Bérénice Béjo dans The Artist.
Meilleur acteur : Omar Sy dans Intouchables. Notre article : « Ne l’appelez plus seulement Omar ».
Meilleure actrice dans un second rôle : Carmen Maura dans Les femmes du 6e étage.
Meilleur acteur dans un second rôle : Michel Blanc dans L’exercice de l’État. Notre article : « L’État est mort, vive l’État ».
Meilleur espoir féminin : Clotilde Hesmes dans Angèle et Tony et Naidra Ayadi dans Polisse, ex-aequo.
Meilleur espoir masculin : Grégory Gadebois dans Angèle et Tony.
Meilleur film étranger : Une séparation, film iranien d’Asghar Farhadi. Notre article : « Imbroglio à l’iranienne ».
Meilleur premier film : Le cochon de Gaza de Sylvain Estibal. Notre article : « Tout est bon dans ce cochon ».
Meilleur documentaire : Tous au Larzac de Christian Rouaud. Notre article : « Souvenirs, souvenirs ».
Meilleur film d’animation : Le chat du rabbin, de Joann Sfar et Antoine Delesvaux. Notre article : « Le chat du rabbin enchante… et déçoit ».
Meilleure musique originale : Ludovic Bource pour The Artist.
Meilleur court-métrage : L’accordeur de Olivier Treiner.
Meilleurs décors : Laurence Bennett pour The Artist.
Meilleurs costumes : Anaïs Romand pour L’Apollonide, souvenirs de la maison close. Notre article : « Nostalgie des maisons closes ».
Meilleur scénario original : Pierre Schoeller pour L’exercice de l’État.
Meilleure photo : Guillaume Schiffman pour The Artist.
Meilleure adaptation : Yasmina Reza et Roman Polanski pour Carnage. Notre article : « Jeu de massacre ».
Meilleur montage : Laure Gardette et Yann Dedet pour Polisse. Notre article : « Des policiers et des enfants«
Meilleur son : Olivier Hespel, Julie Brenta et Jean-Pierre Laforce pour L’exercice de l’État
Sur la route de Madison (film de 1995) – Meryl Streep et Clint Eastwood
Publié 12 janvier 2012 dans Films 0 CommentairesCent mille dollars au soleil – Henri Verneuil (1964) et dialogues de M. Audiard
Publié 9 janvier 2012 dans Films et Rire 0 CommentairesHugo Cabret, l’enfance du 7e art – Martin Scorsese
Publié 15 décembre 2011 dans Billets et Films 0 Commentaires-
Hugo Cabret, l’enfance du 7e art
Par
Marie-Noëlle Tranchant Mis à jour le 13/12/2011 à 17:55 | publié le 13/12/2011 à 16:47
Avec Hugo Cabret, Martin Scorsese signe un conte merveilleux en hommage au magicien des débuts du cinéma : Georges Méliès, interprété par Ben Kingsley.
Hugo Cabret ? C’est un drôle de garnement qui hante une gare parisienne des années 1930 en remontant les horloges, poursuivi par la maréchaussée comme un petit chapardeur et attiré par la boutique de jouets d’un vieil homme. Le jeune orphelin ignore encore que le marchand se nomme Georges Méliès, mais il va peu à peu se lier avec lui et découvrir le passé de cet enchanteur jadis célèbre, magicien forain devenu l’inventeur du cinéma fantastique et des effets spéciaux. Leurs aventures permettront au metteur en scène oublié de l’extravagant Voyage dans la Lune de voir de nouveau son film projeté. Hugo Cabret, le petit héros né sous la plume de Brian Selznick, corrige ainsi fictivement le destin amer de Méliès, qui finit ses jours misérablement, dans une échoppe de la gare Montparnasse. Hugo Cabret, c’est le bel hommage de Martin Scorsese au grand réalisateur français qui ouvrit la voie au cinéma de l’imagination et du rêve. Tandis que les frères Lumière exploraient le monde réel, Méliès, dans son studio de Montreuil, faisait des prodiges de trucages, apparitions et disparitions de personnages, dislocations, étranges scènes historiques ou folles chorégraphies… Dans le décor superbe de la gare, créé aux studios de Shepperton par Dante Ferretti, Scorsese fait vivre un Paris ancien et rêvé que sa caméra balaie avec fougue, soulevant une poussière d’enfance émerveillée et mélancolique. Enfance d’Hugo, charmant gavroche, enfance du cinéma et du vieux magicien joué par un Ben Kingsley aussi émouvant que ressemblant.
Scorsese, cinéphile passionné
Martin Scorsese est l’un des cinéastes américains les plus engagés dans la conservation et la diffusion du patrimoine cinématographique, longtemps méprisé par Hollywood : une passion venue de son enfance new-yorkaise, nourrie de films européens. Rien d’étonnant qu’il se soit intéressé au cinéma des origines et à la figure de Georges Méliès : « J’ai le sentiment qu’on lui doit tout, dit-il. Quand je revois ses premiers films, ils font toujours naître ce frisson lié à l’innovation et à la découverte. »
Hugo Cabret, Conte de Martin Scorsese avec : Ben Kingsley, Asa Butterfield, Helen McCrory, Christopher Lee. Durée : 2h08.
Par
Marie-Noëlle Tranchant











