Archives pour la catégorie Musique classique

Stabat Mater – Joseph Rheinberger (1839-1901)

Image de prévisualisation YouTubeComposers : Joseph Rheinberger

Conductors : Frieder Bernius

Ensembles : Stuttgart Chamber Choir, Stuttgart Instrumental Ensemble

III. Eja Mater

Eia Mater, fons amoris,
me sentire vim doloris
fac, ut tecum lugeam.

Fac ut ardeat cor meum
in amando Christum Deum,
ut sibi complaceam.

Sancta mater, istud agas,
crucifixi fige plagas
cordi meo valide.

Tui nati vulnerati,
tam dignati pro me pati,
poenas mecum divide.

Fac me tecum pie flere,
crucifixo condolere,
donec ego vixero.

Iuxta crucem tecum stare,
et me tibi sociare
in planctu desidero.

Motet « Justus ut palm » – César Franck (1822-1890)

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Les Solistes de Lyon, Direction Bernard Tétu et les membres du Centre de la Voix Rhône-Alpes interprètent « Justus ut palma », motet de César Franck. Baryton : Jacques Bona. Orgue Cavaillé-Coll avec Diego Innocenzi

 

Quintette à cordes en ut majeur 2e mouv. – Franz Schubert (1797-1828)

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« Immense chef d’oeuvre de la musique de chambre »… dit-on

Schubert – Quintette à cordes en ut majeur 
2e mouvement – Adagio 
enregistrement live d’un concert à Luisiana musée 16. 1. 2004, le DanemarkPražák Quatuor à cordes Václav Remeš – violon Vlastimil Holek – violon Josef Kluson – alto Michal Kaňka – violoncelle Michaela Fukačová – violoncelle 1 Le Quintette à cordes en ut majeur, D. 956, op. posth. 163, fut composée pendant l’été de 1828, deux mois avant la mort de Schubert, et c’est sa dernière œuvre instrumentale. photos par Michaela Fukačová

Mazurka en si mineur Opus 33 N°4 – Frédéric Chopin (1810-1849)

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Vladimir Horowitz au piano

Concerto pour violon en ré majeur, Op 35 (Partie 2) – Piotr Illyitch Tchaïkovski (1840-1893)

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Au violon David Oistrakh

Concerto pour violon en ré majeur, Op 35 (Partie 1)- Piotr Illyitch Tchaïkovski (1840-1893)

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Au violon David Oistrakh

Requiem en C minor – Luigi Cherubini (1760-1842)

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Direction Riccardo Muti

0:00 - Introitus et Kyrie
07:20 - Graduale
09:06 - Dies Irae
19:18 - Offertorium
35:56 - Sanctus
37:19 - Pie Jesu
41:11 - Agnus Dei

Étude N°3 op. 10 (Tristesse) – Frédéric Chopin (1810-1849)

http://www.dailymotion.com/videoxc4yh4

À découvrir : un compositeur romantique Théodore Dubois (1837-1924) et l’art officiel à l’occasion du festival (14 avril au 27 mai 2012) au Palazzetto Bru Zane de Venise

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Pour son festival du printemps 2012, le Centre de musique romantique française, au Palazetto Bru Zane à Venise dévoile l’écriture majeure d’un romantique oublié: Théodore Dubois (1837-1924).

Théodore Dubois est né en 1837. Compositeur honoré par les milieux officiels (premier grand prix de Rome, professeur puis directeur du Conservatoire, membre de l’Institut, organiste à la Madeleine), il a néanmoins souffert d’un oubli posthume jusqu’à aujourd’hui.
Attaché à la tradition bien que sensible aux avancées de son temps — il adhère d’ailleurs à la Société nationale de musique, créée en 1871 pour promouvoir les jeunes compositeurs — , il produit une œuvre vaste et éclectique qui s’inspire de Franck, Schumann, Brahms et Saint-Saëns.
Le festival du Palazzetto Bru Zane présente également les contemporains célèbres de Dubois (aujourd’hui illustres… anonymes) : Gouvy, La Tombelle, Paladilhe, Chaminade, Bordes, Duvernoy, Pfeiffer…
« Je ne sais si je me trompe ; cependant j’ai comme une certitude que si plus tard, après moi, [mes œuvres] tombent sous les yeux de musiciens et de critiques non prévenus, un revirement se fera en ma faveur ! Je ne serai plus là pour en jouir, mais c’est égal, cela fait plaisir à penser ! [...] On doit trouver au milieu de tout ce que je laisserai assez de bonnes choses pour me rendre quelque justice ! » (Théodore Dubois, Journal intime, 18 décembre 1922). L’heure est venue, Monsieur Dubois

Article de LaCroix du 2 mai 2012
A Venise, le Palazzetto Bru Zane trouve ses marques

 

Cette maison de la musique romantique française vient de lancer son festival de printemps consacré au compositeur Théodore Dubois.

 

Représentation du Trio Chausson au Palazzetto Bru Zane, le 14 avril.

Le Palazzetto Bru Zane (français), à Venise

MICHELE CROSERA

Représentation du Trio Chausson au Palazzetto Bru Zane, le 14 avril.

 

Le succès des premiers concerts confirme l’intérêt du public pour sa programmation hors des sentiers battus.

Avec cet article

Sombres et mystérieuses, les premières mesures de la Symphonie française  de Théodore Dubois s’accordent aux couleurs crépusculaires et à la composition puissante des toiles de Tintoret, omniprésentes sur les parois et plafonds de la Scuola San Rocco. Pour le troisième concert de son festival de printemps, le Palazzetto Bru Zane a invité le pianiste Alain Planès, le chef François-Xavier Roth et son orchestre Les Siècles.

Au programme, Claude Debussy et, donc, Théodore Dubois (1837-1924), le héros du moment. « Lorsque nous avons choisi, il y a deux ans, de consacrer un cycle à ce compositeur bien oublié, nous avions conscience de faire acte de provocation,  s’amuse – sérieusement – le directeur scientifique du Palazzetto, Alexandre Dratwicki. Car Dubois cristallise tout ce dont les jeunes artistes ont voulu se démarquer au tournant des XIXe   et XXe  siècles : l’art officiel, les institutions, le Prix de Rome, la musique religieuse… »  

LA REDÉCOUVERTE D’UN ARTISTE ET UNE ACOUTISQUE BRILLANTE

Le festival s’est fixé pour objectif non de réhabiliter un artiste à l’œuvre variée, de la musique de chambre aux grandes fresques chorales, mais de révéler les saveurs de sa musique au public, mais également aux instrumentistes et chanteurs que cette (re)découverte stimule.

 « Le lyrisme enveloppant de la  Canzonetta du Quintette en fa majeur est irrésistible ! »,  s’enthousiasme la violoniste Carole Petitdemange, même si elle confie trouver « plus faible »  le dernier mouvement de cette partition achevée par Dubois en 1905.

Avec ses trois complices du Quatuor Ardeo et le pianiste David Violi, elle en livre une interprétation tendre, passionnée, devant un auditoire médusé par tant de ferveur et de fougue. Pour cadre, un autre trésor du patrimoine vénitien, la Scuola San Giovanni Evangelista, à l’acoustique brillante.

DÉJÀ 80 CD ÉDITÉS

Depuis son installation dans la Sérénissime, l’équipe franco-italienne du Palazzetto Bru Zane s’emploie à dévoiler des pans entiers de ce répertoire du XIXe  siècle longtemps négligé, voire méprisé. Grâce au soutien de la fondation de Nicole Bru, médecin et ancienne présidente des laboratoires Upsa, concerts, enregistrements, programmes de recherche et éditions – déjà 80 CD – se succèdent.

Retiré au fond d’une « calle » du quartier de San-Polo, le Palazzetto est mal connu des Vénitiens. La volubile patronne d’une boutique de mode voisine sait vaguement « qu’il s’y déroule d’excellents concerts – rien à voir avec les médiocres Vivaldi destinés aux touristes… »  mais n’a pas encore trouvé le temps de franchir la porte qui ouvre sur le petit jardin où quelques angelots sculptés montent la garde, dans le parfum des glycines.

MÉLOMANES VÉNITIENS ET MUSICIENS CONQUIS

 « À Venise, vous n’êtes ni accepté ni estimé d’emblée,  analyse Alexandre Dratwicki, évoquant la méfiance préalable vis-à-vis d’une fondation privée.Nous commençons toutefois à récolter les fruits de notre travail… »  Alors que les Vénitiens « en vue » n’honoraient le Palazzetto de leur présence que lorsqu’ils étaient certains d’y croiser Nicole Bru, voilà qu’ils le fréquentent pour des soirées où seule la musique est en vedette.

 « Les lieux où se déroulent certains concerts, comme la Scuola San Rocco, se disent heureux d’accueillir des manifestations qui les changent des galas ou congrès »,  remarque Alexandre Dratwicki. Sans parler des institutions culturelles vénitiennes qui nouent des collaborations inédites. Ainsi, le prochain concert de Noël de la Collection Peggy Guggenheim a été confié au Palazzetto. Entre le temple de l’art moderne international et le centre de la musique romantique française, l’alliance intrigue.

Au-delà de ces événements qui ancrent sa « visibilité », le Palazzetto est fier avant tout d’avoir su gagner une réputation enviable auprès des artistes. Dans le sillage d’Hervé Niquet, de Christophe Rousset ou de François-Xavier Roth, tous attachés à l’exploration de répertoires oubliés, une pléiade de musiciens fait régulièrement le voyage à Venise : « Les jeunes femmes du Quatuor Ardeo sont venues enregistrer ici leur nouveau CD consacré à la musique d’Antoine Reicha,  raconte Alexandre Dratwicki.Un choix hardi pour un ensemble en pleine ascension qui aurait pu opter pour un compositeur plus célèbre et attendu. »  

 

À écouter, le CD (Aparté/Palazzetto Bru Zane) sous la direction de Geoffroy Jourdain avec Les Cris de Paris et les Solistes des Siècles.

EMMANUELLE GIULIANI, à Venise

 

 

 

 

Symphonie N°40 in G minor K 550 – Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

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Peut-être un peu lent…Año 1973. Orquesta Filarmónica de Viena – Karl Böhm