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Le conseil du Fakir – Charles-Marie Leconte De Lisle (1818-1894)

Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis 
Et le crâne rasé ceint du paliacate, 
Gardent le vieux Nabab et la Begum d’Arkate ; 
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits, 
Égrène un chapelet fait d’ambre de Maskate ; 
La jeune femme est belle, et sa peau délicate 
Luit sous la mousseline où brûlent les rubis.

Devant eux, un Fakir demi-nu, maigre et sale, 
Mange en un plat de bois du riz de Mangalor, 
Assis sur les jarrets au milieu de la salle.

La fange de ses pieds souille la soie et l’or, 
Et, tandis que l’on danse, il gratte avec ses ongles 
Sa peau rude, en grondant comme un tigre des djungles.

II

- L’aile noire d’Yblis plane sur ton palais, 
Mohammed-Ali-Khan ! ta fortune est au faîte, 
Mais la suprême part que le destin t’a faite 
Va t’échoir, ô Nabab, sans beaucoup de délais.

Tes cimes les plus lourds, tes vices les plus laids, 
Hâtent l’heure sinistre et vont clore la fête.
Allah ! rien n’est profond, par l’Âne du Prophète ! 
Comme l’aveuglement sans borne où tu te plais.

Nabab ! ta barbe est grise et ta prudence est jeune, 
Et moi, j’ai reconnu la haine et son dessein 
Par l’oeil de la prière et l’oreille du jeûne.

Pourquoi réchauffes-tu le reptile en ton sein, 
Ô Mohammed ? Voici qu’il siffle et qu’il t’enlace, 
Et qu’il cherche à te mordre à la meilleure place ! - 

III

Mohammed-Ali-Khan fume, silencieux, 
Son hûka bigarré d’arabesques fleuries ; 
Mais redressant son front chargé de pierreries, 
La Begum, qui tressaille, ouvre tout grands ses yeux.

Le Fakir dit : – Allah ! le coeur capricieux 
Qu’enveloppe l’encens impur des flatteries 
S’endort au bercement des molles rêveries 
Et s’éveille, enflammé d’un songe ambitieux.

Il n’est pas bon d’errer des regards et de l’âme 
Hors le cercle rigide où vit l’honnêteté, 
Comme en sa gaîne sombre une éclatante lame.

Malheur à qui ne sait que l’amour, la beauté, 
La jeunesse qui rit avec sa bouche rose, 
Fleurissent pour l’Enfer quand le sang les arrose !

IV

- Bon Fakir, dit le vieux Mohammed, par Yblis ! 
Tes paroles sont d’or, autant que ton silence, 
Et tiennent de niveau les plats de la balance ; 
Mais le livre sans doute est fort noir où tu lis. -

Or la Begum, riant comme les bengalis, 
Et penchant vers l’époux son col plein d’indolence, 
Dit : – Le saint homme rêve ! – Et puis elle lui lance 
Une bourse du bout de ses beaux doigts polis.

Le filet, enrichi d’une opale de Perse,
Sur le pavé de marbre incrusté de métal 
Sonne et jette un flot d’or qui roule et se disperse.

- Voici le prix du sang au meurtrier fatal, 
Dit le Fakir ; maudit soit-il ! Nabab, le glaive 
Est hors la gaîne : agis avant qu’il ne se lève ! -

V

Il sort, et Mohammed regarde fixement 
Cette femme au front ceint de grâce et de noblesse, 
Si calme à son côté, si belle en sa faiblesse, 
Et dont l’oeil jeune et pur brille si doucement.

Il sourit sous le joug de cet être charmant, 
Vieux tigre résigné qu’un enfant mène en laisse, 
Et repousse bien loin le soupçon qui le blesse 
Quelle bouche dit vrai, si cette bouche ment ?

Ah ! s’il pouvait, au fond de ce coeur qu’il ignore, 
Lire ce qu’il désire et redoute à la fois, 
Ou le faire vibrer comme un métal sonore !

Mais il aime, et voici, tel qu’aux jours d’autrefois, 
Qu’il sent courir en lui, chauffant sa rude écorce, 
Le sang de sa jeunesse et le sang de sa force.

VI

La nuit monte et saisit dans ses filets en feu 
Les mers, les bois épais, les montagnes, les nues ; 
Des milliers de rumeurs du désert seul connues 
S’envolent puissamment de la terre au ciel bleu.

L’homme dort. Le sommeil est doux et coûte peu ; 
Les belles visions y sont les bienvenues, 
Dit le Sage, on y voit danser, vierges et nues, 
Les Hûris aux yeux noirs qui devancent tout voeu !

Donc, Mohammed repose au fond du palais sombre. 
La blafarde clarté d’une lampe d’argent 
Détache vaguement son front blême de l’ombre.

Le sang ne coule plus de sa gorge ; et, nageant, 
Au milieu d’une pourpre horrible et déjà froide, 
Le corps du vieux Nabab gît immobile et roide.

Décès à 63 ans de la reine du Disco, Donna Summer

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Photographie de Walker Evans (1903-1975)

Walker Evans Sons of American Legion

Sons of American Legion (Bethlehem, PA, 1935).  From left to right, the boys facing out represent a motley crew of characters:  the serious one, the wisecracker, the impatient one, and the slow one.  Less than ten years later they would be marching off to war and would become the Greatest Generation.

Cantata Jesu Christ BWV 33 – Jean-Sébastien Bach (1685-1750)

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Direction : Gustan Leonhardt

La douceur de Bahia – Véronique Sanson (1981)

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L’ Éphéméride du 17 mai…

C’est également arrivé un 17 mai

1990 - Le tableau de Renoir Le moulin de la galette se vend 78 millions de dollars à New York.

1987 - Michel Platini fait ses adieux au football à la Juventus de Turin.

1985 - Coluche triomphe dans l’émission de télévision Le jeu de la vérité de Sabatier.

1973 - Le film La grande bouffe de Marco Ferreri sort en salle.

1973 - Début des auditions télévisées du scandale du Watergate.

1965 - Le Vatican dénonce le personnage de James Bond comme étant «violent, sadique, vulgaire et aimant le sexe».

1954 - La Cour suprême des États-Unis déclare inconstitutionnelle la ségrégation raciale dans les écoles publiques.

1943 - Le bombardier B-17 Memphis Belle est le premier avion avec le premier équipage à réussir 25 missions sur l’Europe.

1940 - Les Allemands occupent Bruxelles.

1904 - Naissance de Jean Alexis Moncorgé. Qui ? Mais, Jean Gabin !

1900 - Naissance de l’ayatollah Khomeiny.

1885 - Pour la deuxième fois, Geronimo s’enfuit de sa réserve indienne en Arizona pour semer la panique chez les fermiers locaux.

1642 - Fondation de Montréal (Ville-Marie, à l’époque) par Mance et Maisonneuve.

Le 17 mai 1978. La police retrouve le cadavre de Charlot enterré dans un champ de maïs.

Le Point.fr – Publié le 17/05/2012 à 00:00

17 mai 1978. La police retrouve le cadavre de Charlot enterré dans un champ de maïs.

Charlie Chaplin est mort de rire : deux pauvres types ont voulu voler son cadavre pour en obtenir une rançon.

 

 17 mai 1978. La police retrouve le cadavre de Charlot enterré dans un champ de maïs.

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Au paradis des comédiens, Charlie Chaplin est aux anges. Il rit tellement fort qu’il en étouffe. De l’air ! De l’air ! Jamais, de son vivant, il n’aurait pu imaginer une telle scène : des juges, des flics et deux types menottés qui défoncent un champ de maïs à la recherche de son cercueil. Les deux crétins arrêtés dans la matinée ne retrouvent pas l’endroit où ils l’ont enterré dix semaines plus tôt après l’avoir volé dans le cimetière de Corsier-sur-Vevey. C’est unique : ils voulaient extorquer une rançon à sa veuve, Oona ! Quand les agents font venir des détecteurs de métaux, les larmes ruissellent sur la figure de Chaplin. Ça y est, enfin, le cercueil est découvert. Fini de rigoler. Après avoir pris la clé des champs durant deux mois et demi, Charlie Chaplin va devoir réintégrer le caveau familial. Cette triste perspective le rend plus joyeux qu’un hassid le jour du Grand Pardon…

Pour apprécier tout le sel de cette incroyable épopée funéraire, il faut remonter au 27 décembre 1977, jour de l’inhumation de Charlie Chaplin. Les télévisions du monde entier diffusent les images de l’enterrement. À Lausanne, un certain Roman Wardas, réfugié polonais de 24 ans sans le sou, se dit que le monde est vraiment injuste : voilà un gars qui a fait le charlot toute sa vie et qui meurt plein aux as, alors que lui-même débute dans la vie avec pas même un franc suisse dans la poche. Comme il est mécanicien, son rêve serait de mettre la main sur un bon petit pactole pour s’acheter un garage. Quelques jours plus tard, en lisant le journal, Wardas apprend qu’un truand italien a kidnappé le corps d’un défunt pour faire chanter la famille. Y a des mecs qui ont un de ces culots ! Soudain, son sourire se fige. Et s’il faisait la même chose avec le cadavre de Charlot ? 

Il en parle à un pote, réfugié comme lui, Gantscho Ganey. C’est un Bulgare de 38 ans, aussi baraqué que lui est maigrichon. Il ressemble au gros flic des films de Charlot, avec le même pois chiche dans le crâne. Le Bulgare commence par ne rien piger. Enlever un cadavre ? Mais c’est complètement idiot ! Impossible de menacer de tuer l’otage si la veuve ne veut pas raquer. Et puis, surtout, comment la convaincre que le corps est entre leurs mains, puisque celui-ci est forcément incapable d’écrire un mot ou encore de passer un coup de fil ? Finalement, le jeune Polonais parvient à convaincre son ami qu’il possède un scénario imparable pour ramasser un bon paquet.

Émotion planétaire

Les deux branquignols mettent leur plan à exécution dans la nuit du 1er au 2 mars 1978. À bord d’un vieux break, ils se rendent au cimetière de Corsier-sur-Vevey. C’est tranquille, il n’y a pas âme qui vive. Les tombes sont entourées d’un mur bas facilement franchissable. Ils garent leur véhicule à proximité, dans une longue allée bordée de cyprès. Ils repoussent sans difficulté la petite pierre tombale et se mettent à creuser. Après deux heures d’efforts, ils parviennent à sortir la bière et à la jeter à l’arrière du break. Réveillé en sursaut, Charlot a vite la banane. Enfin du monde. L’avantage d’enlever un cadavre, c’est qu’il n’y a nul besoin de le surveiller ou de le nourrir. Wardas décide de l’enterrer dans un champ en bordure du lac de Genève, près du village de Noville. C’est un coin qu’il connaît bien pour venir souvent y pêcher. Les deux hommes creusent un trou, puis prennent quelques photos pour accompagner leur demande de rançon. Comprenant qu’il n’a fait que changer de tombe, Chaplin a un coup de blues : il espérait tellement se marrer avec ces deux zigotos, et le voilà qui se retrouve à nouveau sous terre, à deux kilomètres à peine de son manoir. Au moins, en tendant l’oreille, il entend presque Oona et les enfants. C’est déjà ça. Il l’aime tellement, son épouse ! Une déesse de douceur à qui il voue un véritable culte, l’oonanisme…

Une fois débarrassé du cadavre, les deux complices retournent en ville. Wardas préfère faire le mort durant quelques jours et laisser retomber l’émotion de la découverte du viol de la tombe. Car le monde entier s’interroge. Quels sont les auteurs d’une telle ignominie ? Charlot a-t-il été enlevé par un groupe d’admirateurs fanatiques pour être inhumé dans son comté natal en Angleterre ? Ou alors par des chrétiens intégristes horrifiés de la présence d’un juif dans un cimetière ? D’autres encore sont persuadés qu’il a été enlevé par une organisation d’extrême gauche. Les scenarii les plus fous sont évoqués à la plus grande joie de Charlot. Si l’opinion publique s’interroge autant, c’est que la police demande à la famille de taire la demande de rançon faite par les deux comiques.

Souricière

Lors d’un premier coup de fil, Wardas, qui se présente sous le nom de Rochat, réclame 600 000 francs suisses. C’est un prix d’ami pour une immense star. Oona les envoie sur les roses. Le ravisseur rappelle à plusieurs reprises, envoie des photos du cercueil. Désormais, c’est Géraldine, la fille du comédien, qui leur répond car Lady Chaplin est trop traumatisée par l’affaire. Wardas commence à négocier, il baisse la somme réclamée, jusqu’à 150 000 francs suisses. Rien n’y fait. Ces salauds ne veulent pas récupérer le corps de leur mari et père ? Du coup, il menace Géraldine de tuer ses frères et soeurs. La police enregistre les conversations. Apparemment, le kidnappeur passe ses coups de fil depuis une cabine téléphonique à Lausanne.

Pour débloquer la situation, la police demande à la famille de faire semblant d’accepter. Wardas respire. Avant de raccrocher, il dit à Géraldine qu’il rappellera le 16 mai à 9 h 30 du matin pour fixer le lieu de la remise de rançon. C’était l’erreur fatale à ne pas commettre car les forces de l’ordre helvètes n’ont plus qu’à tendre une souricière. Quand Wardas passe son coup de fil, 240 cabines téléphoniques de Lausanne sont placées sous surveillance policière. L’origine de son appel est identifiée, il s’agit justement d’une des cabines surveillées. Il est aussitôt interpellé. Très vite, il dénonce son complice, qui est arrêté à son tour.

Dalle de béton

Les autorités décident d’attendre la nuit pour déterrer le cercueil afin de ne pas ameuter les curieux. Mais dans le noir, les deux Pieds nickelés sont incapables de localiser la tombe de fortune. Il faut donc utiliser des détecteurs de métaux. Le cercueil est ouvert pour vérifier l’identité de l’occupant. Le juge d’instruction reconnaît bien Charlot qui esquisse une grimace de dépit. Son escapade est terminée. Le fils aîné de sir Chaplin, Eugène, partage cette tristesse : « Le corps se trouvait dans un endroit réellement magnifique. Un champ de maïs. Au point, je l’avoue, que nous n’étions pas loin de regretter qu’on l’ait retrouvé, tant il était bien là-bas. »

Six jours plus tard, Charlot est inhumé une deuxième fois dans le même cimetière de Corsier-sur-Vevey, lors d’une cérémonie intime. Une dalle de béton de deux mètres d’épaisseur est coulée sur la tombe pour éviter un nouveau rapt. Cette fois Charlot ne pourra plus s’échapper. Quelques mois plus tard, Wardas est condamné à 4 ans et demi de prison et Ganey à seulement 18 mois. Ils attendent toujours un Oscar pour le meilleur scénario…

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Une femme m’attend (poème érotique) – Walt Whitman (1819-1892)

Une femme m’attend

Une femme m’attend, elle contient tout, rien n’y manque;
Mais tout manquerait, si le sexe n’y était pas, et si pas
la sève de l’homme qu’il faut. Le sexe contient tout, corps, âmes,
Idées, preuves, puretés, délicatesses, fins, diffusions,
Chants, commandements, santé, orgueil, le mystère de la maternité,
le lait séminal, Tous espoirs, bienfaisances, dispensations,
toutes passions, amours, beautés, délices de la terre,
Tous gouvernements, juges, dieux, conducteurs de la terre,
C’est dans le sexe, comme autant de facultés du sexe, et toutes
ses raisons d’être.

Sans douté, l’homme, tel que je l’aime, sait et avoue les délices
de son sexe, Sans doute, la femme, telle que je l’aime, sait et
avoue les délices du sien.

Ainsi, je n’ai que faire des femmes insensibles,
Je veux aller avec celle qui m’attend, avec ces femmes qui ont le sang
chaud et peuvent me faire face, Je vois qu’elles me comprennent et
ne se détournent pas.

Je vois qu’elles sont dignes de moi. C’est de ces femmes que je veux
être le solide époux. Elles ne sont pas moins que moi, en rien;
Elles ont la face tannée par les soleils radieux et les vents qui passent,
Leur chair a la vieille souplesse divine, le bon vieux ressort divin;
Elles savent nager, ramer, monter à cheval, lutter, chasser, courir, frapper,
fuir et attaquer, résister, se défendre.

Elles sont extrêmes dans leur légitimité, – elles sont calmes, limpides,
en parfaite possession d’elles-mêmes. Je t’attire à moi, femme.

Je ne puis te laisser passer, je voudrais te faire un bien;
Je suis pour toi et tu es pour moi, non seulement pour l’amour de nous,
mais pour l’amour d’autres encore, En toi dorment de plus grands héros,
de plus grands bardes.
Et ils refusent d’être éveillés par un autre homme que moi.
C’est moi, femme, je vois mon chemin;
Je suis austère, âpre, immense, inébranlable, mais je t’aime;
Allons, je ne te blesse pas plus qu’il ne te faut,
Je verse l’essence qui engendrera des garçons et des filles dignes
de ces Etats-Unis; j’y vais d’un muscle rude et attentionné,
Et je m’enlace bien efficacement, et je n’écoute nulles supplications,
Et je ne puis me retirer avant d’avoir déposé ce qui s’est accumulé
si longuement en moi, A travers toi je lâche les fleuves endigués
de mon être, En toi je dépose un millier d’ans en avant,
Sur toi je greffe le plus cher de moi et de l’Amérique,
Les gouttes que je distille en toi grandiront en chaudes et puissantes
filles, en artistes de demain, musiciens, bardes; Les enfants que
j’engendre en toi engendreront à leur tour, Je demande que des hommes
parfaits, des femmes parfaites sortent de mes frais amoureux;
Je les attends, qu’ils s’accouplent un jour avec d’autres, comme
nous accouplons à cette heure, Je compte sur les fruits de leurs
arrosements jaillissants, comme je compte sur les fruits des
arrosements jaillissants que je donne en cette heure.
Et je surveillerai les moissons d’amour, naissance, vie, mort,
immortalité, que je sème en cette heure, si amoureusement.

Walt Whitman, Feuilles d’herbes (Traduction de Jules
Laforgue). Walt Whitman, né le 31 mai 1819 à Long Island et mort le 26 mars 1892 à Camden, est un poète et humaniste américain. Son chef-d’œuvre est sans conteste son recueil de poèmes Leaves of Grass(litt. Feuilles d’herbe).

 

 

L’Auvergnat – Les Stentors

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Voici un quatuor de chanteurs lyriques qui vous surprendra par ses reprises de standards français. Sébastien LEMOINE (Baryton), Mathieu SEMPERE (Ténor), Vianney GUYONNET (Baryton-Basse) et Mowgli LAPS (Ténor). Sortie de l’album le 14 mai 2012.

Adieu – Cœur de pirate

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Cœur de pirate est le nom d’artiste de Béatrice Martin, chanteuse canadienne née le 22 septembre 1989 à Montréal (Québec). Chanteuse de folk pop.